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UNITED NATIONS
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SECRETARIAT DES NATIONS UNIES CONCOURS DE 2003 POUR LE RECRUTEMENT D'ADMINISTRATEURS AUXILIAIRES (P-1/P-2)
Objet 1. Le Secrétariat des Nations Unies organisera en 2003, sous la direction d'un jury de l'Organisation, un concours pour le recrutement de nationaux de certains États Membres appelés à occuper des postes d'administrateur auxiliaire (P-1/P-2) au Siège de l'ONU ou dans l'un de ses bureaux.* 2. Le concours est ouvert aux candidats appartenant aux groupes professionnels énumérés ci-après : Affaires juridiques Bibliothéconomie Économie Finance Informatique Statistiques 3. Une description générale des tâches dont les membres des groupes professionnels visés peuvent avoir à s'acquitter au Secrétariat de l'ONU ainsi que des qualifications académiques requises dans chaque groupe figure à l'annexe I au présent avis. Conditions requises 4. Peuvent se porter candidats les nationaux des deux sexes des États Membres participant au concours de 2003. Les femmes qualifiées sont particulièrement encouragées à faire acte de candidature. 5. Les candidats devront avoir au moins un premier grade universitaire relevant du groupe professionnel pour lequel ils postulent, leur choix étant limité aux groupes professionnels cités au paragraphe 2 ci-avant et ne pas être âgés âgés de plus de 32 ans au 31 décembre 2003 (être nés le 1er janvier 1971 ou après après le 31 décembre 1968). Une très bonne connaissance de l'anglais ou du français est requise. 6. Dans les cas où un grand nombre de candidatures est reçu par le Jury (plus de 50 par groupe professionnel dans un pays donné), ce dernier se réserve le droit de limiter l'admission au concours aux candidats les plus qualifiés, sur la base d'une évaluation des qualifications qui excèdent les critères d'admission minima dont il est fait mention aux alinéas 4 et 5. Ces qualifications incluent, entre autres, des diplômes universitaires de niveau avancé ou certificats équivalents d'études avancées, des connaissances d'autres langues officielles des Nations Unies (arabe, chinois, espagnol ou russe), une plus large expérience de travail ou des publications. 7. En vertu du Règlement du personnel de l'ONU, les candidats dont le père, la mère, un fils, une fille, un frère ou une sur est actuellement fonctionnaire des Nations Unies ne peuvent pas être recrutés par l'Organisation. Leur demande d'admission à concourir sera donc rejetée. Modalités 8. Le concours consiste en une épreuve écrite et un entretien. 9. L'épreuve écrite comprend deux parties. La partie I consiste en une épreuve générale (4 heures) qui évalue les capacités danalyse, de rédaction, et les connaissances générales en affaires internationales. La partie II consiste en une épreuve spécialisée (4 heures) qui évalue les connaissances spécialisées du groupe professionnel particulier. Lannexe II au présent avis contient des exemples dexamen. 10. Les questions de lépreuve écrite sont en anglais et en français, les deux langues de travail du Secrétariat. Les candidats et candidates peuvent rédiger leurs réponses en anglais ou en français. Ils peuvent également rédiger leurs réponses en arabe, chinois, russe ou espagnol, les autres langues officielles du Secrétariat. Cependant, tous les candidats et candidates doivent rédiger leur réponse à la partie 2 de lépreuve générale mentionnée au paragraphe 9 ci-avant, le résumé, en anglais ou en français. 11. Lépreuve écrite aura lieu en principe le 6 et le 7 février 2003. Les dates exactes seront communiquées dans la notification de convocation sous-mentionnée dans le paragraphe 28 de cet avis. 12. L'Organisation des Nations Unies ne prend pas à sa charge les frais de voyage jusqu'au lieu de lépreuve écrite et retour. 13. Les candidats retenus à l'issue de lépreuve écrite seront convoqués à l'entretien par le jury d'examen. Il est prévu que la seconde partie se déroule au cours du second semestre de 2003. 14. Lentretien aura lieu en langue anglaise ou française, les deux langues de travail du Secrétariat. __________ *Les principaux bureaux de l'ONU se trouvent à Addis-Abeba, Beyrouth, Bangkok, Genève, Mexico, Nairobi, New York, Santiago et Vienne. 15. L'Organisation rembourse les frais de voyage jusqu'au lieu de l'entretien et retour suivant les dispositions applicables en la matière. 16. A l'issue de l'entretien, le jury d'examen recommandera les candidats jugés les plus qualifiés au Sous-secrétaire général à la gestion des ressources humaines. 17. Les candidats reçus au concours seront inscrits sur une liste de réserve de candidats qualifiés. Ils peuvent ensuite être sélectionnés, généralement au cours de lannée suivante, en fonction des besoins de lOrganisation et de la disponibilité des postes. Les noms des candidats seront rayés de la liste de réserve au fur et à mesure que leur pays se verra représenté de manière adéquate au Secrétariat. 18. Les décisions du jury d'examen touchant les résultats des épreuves seront définitives et sans appel. Les notes des candidats ne leur seront pas communiquées. 19. Les lauréats pourront être affectés au Siège de l'ONU à New York ou dans d'autres bureaux de l'Organisation en Afrique, en Asie, en Amérique latine ou en Europe. Traitement, prestations et autres avantages 20. Pour les fonctionnaires sans personne à charge, le traitement annuel de début, net d'impôts, est normalement compris entre 34 980 et 45 279 dollars É.-U. En outre, les fonctionnaires perçoivent une indemnité de poste dont le montant, indexé sur le coût de la vie, est fonction du lieu d'affectation (de 14 341 à 18 564 dollars par an à New York actuellement, par exemple). Pour les fonctionnaires ayant des personnes à charge, le traitement annuel net de début se situe entre 37 158 et 48 463 dollars (le montant de l'indemnité de poste étant actuellement de 15 234 à 19 869 dollars par an à New York). 21. Les fonctionnaires bénéficient en outre des prestations et avantages ci-après : (a) Indemnité pour charges de famille : actuellement, 1 510 dollars par an pour chaque enfant à charge remplissant les conditions requises; (b) Participation à la Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies. La cotisation du fonctionnaire est égale à 7,9 % de la rémunération considérée aux fins de la pension, celle de l'ONU étant calculée au double de ce taux. La Caisse sert des pensions d'invalidité, de retraite et de réversion, dont certaines peuvent être partiellement converties en une somme en capital; (c) Cotisation à un plan d'assurance maladie (optionnelle). L'ONU prend la plus grande part (55 à 65 %) des primes à sa charge pour un certain nombre de plans d'assurance maladie. Le fonctionnaire verse au maximum 6,16 % du traitement net considéré aux fins de l'assurance maladie (traitement de base brut majoré de certaines primes et indemnités, déduction faite de la retenue opérée en application du barème des contributions). 22. Les fonctionnaires qui sont nommés dans un lieu d'affectation situé en dehors de leur pays d'origine bénéficient aussi des avantages suivants : (a) Indemnité pour frais d'études par année scolaire, pour chaque enfant à charge remplissant les conditions requises; (b) Congés dans les foyers : tous les deux ans, l'Organisation paie les frais de voyage du fonctionnaire, de son conjoint et des enfants à charge remplissant les conditions requises; il est toutefois entendu que le premier congé dans les foyers n'est accordé que si l'on compte que le fonctionnaire restera au service de l'Organisation pendant au moins six mois à compter de lengagement initial dune durée de deux ans; (c) Indemnité d'affectation lors du recrutement et prime de rapatriement lors de la cessation de service. L'indemnité d'affectation est calculée sur la base du taux d'indemnité de subsistance correspondant au lieu d'affectation. Le montant de la prime de rapatriement, qui est fonction du nombre d'années de service, peut atteindre 7,7 % du traitement net indiqué; (d) Paiement des frais de déménagement, suivant le lieu d'affectation. La charge maximale transportable aux frais de l'Organisation est de 8 165 kilos; (e) Allocation-logement d'un montant pouvant atteindre 40 % du loyer effectif si celui-ci est supérieur à un pourcentage donné des émoluments du fonctionnaire, et à condition qu'il ne dépasse pas le plafond des loyers réputés raisonnables. 23. Le traitement offert aux lauréats sera déterminé sur la base de leurs titres universitaires et de la durée de leur expérience professionnelle progressive dans leur domaine de compétence. Dépôt des candidatures
26. La décision du Jury en ce qui concerne l'admission à concourir sera basée sur un examen approfondi de la candidature. Pour être considérés, les candidats doivent répondre aux critères d'admission minima dont il est fait mention aux alinéas 4 et 5. Le Jury examinera subséquemment les qualifications du candidat en accord avec les dispositions de l'alinéa 6 précité, si celles-ci sappliquent, pour déterminer si le candidat est admis à se présenter au concours. 27. La décision du jury d'examen touchant aussi bien l'admission à concourir que les groupes professionnels dans lesquels les candidats sont placés est définitive et sans appel. 28. Tous les candidats qui ont soumis leur candidature pour l'examen écrit seront informés quant à leur admission à lépreuve écrite. Les candidats pourront aussi vérifier les listes des numéros de candidature mentionnés en paragraphe 25 sur lInternet à la mi-décembre pour savoir sils ont été admis à lexamen écrit. Pour les candidats convoqués à l'examen écrit, la notification inclura des informations relatives notamment à la date, l'heure et le lieu de l'examen écrit. 29. Tous les candidats ayant participé à lépreuve écrite recevront une notification de leur résultat lorsque cette épreuve sera corrigée. Les candidats ayant réussi recevront aussi des instructions pour lentretien. 30. Il est de la responsabilité des candidats qui changeraient d'adresse d'en informer immédiatement l'Organisation, par écrit. Faute d'avoir pris cette précaution, les intéressés risqueraient en effet, soit que leur convocation ne leur parvienne pas à temps soit qu'ils ne soient pas convoqués du tout. 31. Les formules dûment remplies devront être retournées le 20 septembre 2002 au plus tard à la Section des examens et des tests à New York : United Nations c/o Receiving Unit, 3-B-20 2003 NCRE, Room S-2575E Examinations and Tests Section OHRM New York, NY 10017, U.S.A. Fax: (+1-212) 963-3683 E-mail: OHRM-NCE2003@un.org Les candidatures qui seraient présentées après la date limite ou seraient incomplètes NE SERONT PAS considérées.
Annexe I DESCRIPTION DES TACHES DANS LES GROUPES PROFESSIONNELS
Affaires juridiques Les membres du groupe professionnel visé exercent, dans le domaine juridique, des fonctions de recherche et des fonctions consultatives auprès de l'Organisation. Les tâches qui leur sont confiées varient considérablement et peuvent notamment consister à: rédiger des avis juridiques et des mémoires se rapportant à divers aspects de la Charte des Nations Unies; établir des études juridiques sur des sujets divers tels que le droit international, les droits de l'homme, le commerce, l'énergie, l'environnement, le droit de la mer, les ressources naturelles et l'espace extra-atmosphérique; élaborer des projets de règlement intérieur pour des organes de l'ONU; faire fonction de secrétaire de l'un des organes délibérants de l'Organisation et, en cette qualité, établir des projets d'ordre du jour et de résolution, des minutes, etc.; négocier des accords avec les gouvernements ainsi que des marchés ou des contrats de louage de service avec les fournisseurs de l'Organisation; fournir un appui aux organes chargés d'examiner les recours formés par les fonctionnaires; représenter l'Organisation devant le Tribunal administratif ou d'autres organes judiciaires ou arbitraux; faire fonction de conseiller juridique auprès des missions de maintien de la paix et autres missions. Les grades acceptables pour soumission des candidatures à la considération du jury sont comme suit : premier grade universitaire, préférablement un grade de niveau supérieur, en droit, droit public, droit international, droit de la mer, droit de lhomme, droit international en relation avec les questions humanitaires. Lune des expériences suivantes constituerait un avantage : 2 à 3 années dexperience professionnelle dans le domaine du droit ; 2 à 3 ans dexpérience professionnelle internationale dans un domaine juridique relié aux activités de lOrganisation.
Bibliothéconomie Les activités de ce groupe professionnel couvrent un ensemble étendu de fonctions destinées à fournir à l'Organisation des services de bibliothèque et d'archives. Les tâches à exécuter sont extrêmement variées et englobent, sans d'ailleurs que cette liste soit limitative, les fonctions suivantes : acquisition de cartes, de livres, de séries d'ouvrages, de journaux et de périodiques par voie d'achat, de don ou d'échange; enregistrement, catalogage et classement des cartes, livres, séries d'ouvrages, journaux et périodiques; répertoriage des documents de l'Organisation; préparation de bibliographies sur différents sujets pour le personnel de l'Organisation et les missions, et pour certaines réunions de l'ONU; réponses aux demandes de renseignements par écrit ou autres concernant l'Organisation; aide aux personnes et aux groupes pour trouver, dans la bibliothèque, l'information recherchée; recherche et rassemblement d'une documentation concernant un problème particulier; entretien du fonds de référence et du fonds de prêt; mise au point des entrées à entrer dans le système informatisé de référence des documents de l'ONU; examen des documents de l'Organisation en vue de déterminer leur temps de conservation; conseils aux chercheurs universitaires ou autres quant à la possibilité d'accès aux documents de l'Organisation. Les diplômes requis pour la candidature à l'examen incluent: premier niveau universitaire en bibliothéconomie ou bibliothéconomie et sciences de gestion de l'information.
Économie Les travaux accomplis par ce groupe professionnel concernent toute une gamme de services économiques théoriques et pratiques, qui varient considérablement selon les attributions confiées aux intéressés et ont trait, notamment, aux domaines suivants : planification, organisation et exécution de travaux de recherche dans différents secteurs économiques, par exemple, réforme monétaire internationale, commerce des produits agricoles et des minéraux, négociations commerciales multilatérales, assurances, impact du financement extérieur, de la balance des paiements, des tarifs douaniers et des pratiques commerciales restrictives sur le développement, projections des flux commerciaux mondiaux, impact des transnationales sur le commerce; élaboration et modification de modèles économiques pour établir des prévisions à long terme, ainsi que les coûts et avantages d'autres stratégies mondiales possibles du développement; organisation de séminaires et réunions sur des problèmes économiques, à l'intention de différents pays; planification, mise au point et suivi de projets d'assistance technique de caractère économique, à l'intention de pays en développement. Les grades acceptables pour soumission des candidatures à la considération du jury sont comme suit : macro-économie, micro-économie, commerce international, économie politique, économétrie, planification et analyse du développement, développement et croissance économiques, économie publique. Une formation en théorie économique fondamentale est une exigence de base.
Finances Les tâches accomplies par ce groupe professionnel se rapportent à une vaste gamme de services fournis à l'Organisation en matière de comptabilité et de vérification des comptes. Ces tâches sont très variées et comprennent, notamment, les éléments suivants: la préparation à intervalles réguliers d'états financiers concernant diverses opérations; l'analyse et la modification des systèmes de comptabilité; l'approbation des bordereaux de paiement (fournisseurs, consultants, frais de transport et de voyage); l'approbation des états de paie; l'élaboration de projections sur les mouvements de trésorerie; la vérification des comptes, programmes et fonds (finances, gestion, respect des obligations); l'analyse des procédures de contrôle financier et des pratiques de gestion et la formulation de recommandations quant aux modifications à y apporter; la vérification des contrats en vue d'assurer la bonne exécution des travaux; la rédaction de rapports de vérification. Les grades acceptables pour soumission des candidatures à la soumission du jury sont comme suit: premier grade universitaire en comptabilité, sciences actuarielles, audit, gestion des entreprises (avec certification d'études en modules d'audit, comptabilité ou finances), finances, gestion (avec cours en comptabilité, audit ou finances), et commerce international. L'une des expériences suivantes constituerait un avantage: 2 à 3 années d'expérience professionnelle privée ou publique dans une fonction comptable, budgétaire ou financière; 2 à 3 années d'expérience professionnelle dans une firme de gestion d'audit/de consultant; 2 à 3 années d'expérience professionnelle dans une fonction de gestion d'ingénierie ou de projet évaluant les éléments de coût/bénéfice ou de gestion de projet d'investissement.
Informatique Les fonctions exercées dans ce domaine englobent des tâches très diverses (analyse, programmation et appui opérationnel, entre autres) se rapportant à la mise au point et à l'exploitation de systèmes informatiques dont nombre d'activités de l'Organisation sont directement ou indirectement tributaires. Elles varient considérablement selon les attributions des intéressés et peuvent notamment consister à : analyser différents types de problèmes d'information en consultation avec le personnel d'autres unités administratives et faire des recommandations touchant la possibilité d'utiliser l'informatique pour résoudre les problèmes considérés, compte tenu des considérations de rentabilité; choisir le langage et les techniques et méthodes les mieux adaptés aux systèmes utilisés; établir la documentation relative aux systèmes et aux programmes; essayer et modifier les systèmes et les programmes et superviser leur mise en place; contrôler l'acquisition de matériel informatique; superviser et coordonner le codage des données à traiter; établir des programmes; contrôler les opérations d'ordinateurs et de périphériques. Les grades acceptables pour soumission des candidatures à la considération du jury sont comme suit: premier grade universitaire en science informatique (ingénierie, programmation, développement de logiciels, ou théorie); traitement électronique de l'information; gestion de l'information; informatique; télécommunications; intelligence artificielle. Pour les candidats qui n'ont pas de premier grade universitaire dans l'un des domaines susmentionnés, mais ont au moins deux années d'expérience professionnelle dans ces domaines, ils devront avoir un premier grade universitaire en l'une des disciplines suivantes: ingénierie électrique, électronique, mathématiques, physique, robotique, ou statistique.
Statistiques Les tâches incombant au groupe professionnel visé se rapportent à des services statistiques très divers. Elles varient considérablement suivant les attributions des intéressés et consistent notamment à : concevoir et établir des questionnaires ou autres instruments de recherche visant à recueillir auprès des États Membres des données statistiques destinées à l'Annuaire statistique et à d'autres publications qui présentent des statistiques mondiales comparées ; apporter à des pays en développement l'assistance technique nécessaire pour leur permettre de renforcer les moyens dont ils disposent pour le rassemblement et lanalyse de données statistiques ; aider les États Membres à mettre au point des classifications et des définitions ainsi que des méthodes statistiques normalisées dans des domaines tels que l'économie, l'environnement, le développement social, la démographie et le commerce; entreprendre des recherches sur les rapports entre les variables démographiques, sociales, économiques et environnementales. Les grades acceptables pour soumission des candidatures à la considération du jury sont comme suit : premier grade universitaire, préférablement un grade de niveau supérieur, en statistiques, mathématiques, économie avec spécialisation en économétrie, sciences sociales avec spécialisation en sociométrie, démographie. Lune des expériences suivantes constituerait un avantage : 1 à 2 années dexpérience professionnelle dans un bureau national des statistiques ; 1 à 2 années dexpérience professionnelle en statistiques de lenvironnement, sociales ou économiques.
Annexe II EXEMPLES D'EXAMEN
EPREUVE GENERALE - PARTIE 1 Capacité d'analyse
Une organisation internationale de développement finance, planifie et exécute des programmes d'assistance. Elle est composée d'un certain nombre de départements autonomes, chacun se voyant confier un certain nombre de programmes d'assistance. L'organe directeur de l'organisation doit décider quelle méthode de planification appliquer, sur les trois qui sont envisagées. Ces méthodes ont été formulées en réponse à la directive suivante que l'organe a envoyée à un comité consultatif spécial sur l'orientation future.
DIRECTIVE ADRESSEE AU COMITE CONSULTATIF SUR L'ORIENTATION FUTURE PAR L'ORGANE DIRECTEUR OBJET : PLANIFICATION A LONG TERME Nous aimerions que la planification à long terme soit solidement implantée à l'organisation. Grâce à la planification, nous aimerions fixer des objectifs particuliers, répartir les ressources aussi bien humaines que financières et évaluer nos progrès d'ensemble. Nous sommes parvenus à la conclusion que l'organisation s'occupe actuellement de programmes d'assistance qui n'auraient jamais dû être lancés. Si un programme ne correspond pas aux objectifs que nous avons pour l'avenir, nous devons décider comment y mettre fin. Le besoin de planification s'est considérablement accru ces dernières années. Il y a cinq ans, nous n'avions qu'un petit nombre de programmes internationaux et nous pouvions voir clairement où nous allions. Tel n'est plus le cas. Nous avons entrepris des programmes internationaux nombreux et variés. Les capitaux à notre disposition suscitent une demande beaucoup plus importante. Nos activités sont devenues si complexes que nul n'en peut saisir tous les détails. Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir concentrer la majeure partie de votre attention au cours des trois mois à venir sur la planification, en particulier sur la façon de procéder pour engager le processus de planification proprement dit, c'est-à-dire sur le format du plan. Il y a plusieurs considérations dont il faut tenir compte. Tout d'abord il faut se souvenir que les départements de l'organisation ont une longue tradition d'autonomie. Ensuite, pour être efficace, la planification doit être prise au sérieux par les chefs de département. Enfin, on peut prévoir qu'il y aura des difficultés à obtenir des rapports de planification satisfaisants, comme la planification sera un élément nouveau des fonctions des chefs de département et que certains pourront se soucier davantage des délais de présentation des plans que du contenu des plans eux-mêmes. Le comité consultatif spécial sur l'orientation future a établi et présenté à l'organe directeur les trois méthodes possibles ci-après.
METHODE PRECISE Selon ce plan, les chefs de département formuleraient des programmes d'action prévoyant des priorités et des calendriers d'exécution. Ces programmes seraient examinés, coordonnés et harmonisés par le comité consultatif spécial et l'organe directeur de l'organisation. Les éléments suivants seraient fournis aux chefs de département : l. Formules types de rapport pour les programmes, afin d'en faciliter l'utilisation. 2. Directives initiales décrivant les objectifs de l'organisation. 3. Prévisions quinquennales des taux de croissance et des progrès de chacun des programmes entamés par l'organisation.
METHODE LIBRE Cette formule est le contraire de l'approche détaillée. Elle prévoit la mise en place d'un processus de planification non-directif. Pour les raisons indiquées ci-après, il peut être bon en effet que l'organisation laisse le processus de planification prendre forme à partir d'un effort limité, d'une durée d'un an, plutôt que d'imposer un système complet pré-établi. l. Certains départements n'ont jamais fait de planification à long terme d'aucune sorte et ne devraient donc pas se voir imposer des formules de rapport avant que nous n'ayons une idée des renseignements de planification qui seront importants. 2. Des formules de rapport imposées sont contraires à la tradition d'autonomie des départements. 3. L'organe directeur n'a pas encore assez d'expérience de la planification pour mettre au point des formules de rapport appropriées. METHODE D'INCITATION Selon cette formule, les chefs de département seraient censés présenter chaque stratégie en deux pages au maximum et le plan financier quinquennal s'y rapportant en une page seulement. Questions 1. D'après les informations contenues dans le texte, indiquez cinq considérations ou facteurs dont l'organe directeur devrait tenir compte pour opérer un choix entre les trois formules. 2. D'après les informations contenues dans le texte, citez deux avantages de chacune des trois formules. 3. D'après les informations contenues dans le texte, citez deux désavantages de chacune des trois formules.
EPREUVE GENERALE - PARTIE 2 Résumé Résumez le rapport ci-après en utilisant vos propres mots. Le rapport doit être réduit à environ un tiers de sa longueur originale et le résumé devrait compter entre 310 et 410 mots. Des points seront décomptés si vous ne respectez pas ces instructions. Le résumé doit commencer par les mots: "Il est noté dans le rapport...". Rapport Bien que l'aide financière et technique, bilatérale et multilatérale ait apporté quelques progrès économiques aux pays en développement, beaucoup de ces pays n'ont pu atteindre les objectifs de développement qu'ils s'étaient fixés. De nombreuses désillusions apparurent, désillusions d'autant plus profondes que tant les pays donateurs que les pays bénéficiaires avaient nourri des espoirs extravagants quant aux résultats que l'on pouvait escompter à court terme. En fait, l'on a constamment sous-estimé la complexité des problèmes du développement et mal compris combien il est difficile d'amener des sociétés traditionnelles à adopter des modes d'action nouveaux. Ainsi les efforts opiniâtres que nombre de pays déploient pour accélérer leur développement sont-ils frustrés par des facteurs qui sont en eux-mêmes endémiques dans une situation de sous-développement : l'instabilité politique, un marché mondial dont les structures sont peu favorables aux produits primaires, la difficulté d'accroître la production d'une agriculture primitive, le chômage et le sous-emploi des travailleurs non spécialisés, l'absence de cadres et de main-duvre qualifiée, l'insuffisance des ressources et la mauvaise utilisation de celles qui existent et enfin les difficultés que l'on éprouve à opérer les indispensables transformations sociales et institutionnelles, tout aussi vitales pour le développement que l'injection de ressources de l'extérieur. Plus d'un pays a dû faire l'amère constatation que les chiffres relatifs au PIB (Produit Intérieur Brut), tout en constituant une utile référence, ne sont pas nécessairement aussi significatifs qu'ils paraissent car la croissance en tant que telle n'est pas nécessairement synonyme de développement au sens véritable d'une vie meilleure pour tous. Ces désillusions, provoquées par les complexités du développement lui-même, ont été aggravées par des facteurs qui ont sapé la confiance placée dans l'efficacité de l'assistance extérieure, de quelque source qu'elle provienne. Les bénéficiaires, d'une part, ont manifesté un mécontentement croissant devant les politiques d'un grand nombre d'institutions et de pays donateurs, et se plaignent de ce que l'assistance qui leur est fournie ne correspond plus à des besoins qui ont changé en même temps que la situation et de ce que les activités consécutives, en particulier les investissements, sont trop souvent insuffisantes ou totalement inexistantes. Pour ce qui est des donateurs, des difficultés politiques et financières ont relégué l'assistance au développement à l'arrière-plan; plus d'un a dû faire face à des problèmes de balance des paiements et à des difficultés nées de l'instabilité de la situation monétaire internationale, et bien peu d'entre eux se sont rangés à l'avis de M. Eugene Black, ancien président de la Banque mondiale, pour qui il importe surtout de maintenir l'équilibre de la "balance de l'espoir...". Lorsqu'arrive le moment de répartir les crédits budgétaires, c'est généralement l'aide plutôt que des priorités nationales comme la recherche spatiale ou la défense qui fait l'objet de compressions, issue que rendent presque inévitable les préférences des contribuables et le fait qu'en définitive, ce ne sont pas les étrangers qui votent. Ces tendances on été renforcées par la déception que de nombreux pays développés éprouvent devant les résultats que l'assistance a permis d'obtenir jusqu'à présent. Ces pays se préoccupent surtout de constater que, si la croissance économique est un fait acquis, le sort des masses est néanmoins demeuré à peu près le même; en outre, le prestige de l'aide étrangère ne peut que diminuer lorsque la presse annonce des conflits politiques dans les pays en développement ou entre ces pays, ou encore quand on entend dire que des ressources ont été mal employées. Les esprits sérieux en viennent donc à se demander si l'aide extérieure peut contribuer au développement du tiers monde et, si oui, dans quelle mesure elle peut le faire, et comment cette contribution peut être la plus efficace. De telles critiques ont été formulées aussi bien à l'encontre de l'assistance bilatérale que de celle qui est fournie par l'intermédiaire de l'ONU et des institutions spécialisées. Elles ont probablement été les plus nombreuses dans le dernier cas, car le caractère multilatéral de l'opération est source de difficultés administratives - comme le montre le présent chapitre - et de retards dans la fourniture de l'assistance. Les critiques expressément formulées à l'égard de l'ONU - dont certaines sont injustifiées, car leurs auteurs ne se sont pas suffisamment rendu compte qu'il n'existait aucun précédent pour une opération multilatérale de cette envergure ni aucune indication permettant de prévoir l'ampleur et la complexité qu'elle devait revêtir en fin de compte - sont examinées au chapitre suivant.
EPREUVE GENERALE - PARTIE 3 Affaires Internationales 1. Citez quatre des fonctions exercées par l'Organisation des Nations Unies ces cinq dernières années qui vous paraissent particulièrement importantes. 2. Indiquez trois régions dans lesquelles sont déployées des forces de maintien de la paix des Nations Unies et expliquez brièvement l'action de celles-ci. Commentez brièvement leur rôle de consolidation de la paix. 3. Citez deux aspects des questions de désarmement pour lesquels des progrès ont été réalisés au cours des cinq dernières années et décrivez brièvement ces progrès. 4. La sécheresse et la désertification sont des sujets de vive préoccupation pour bien des pays. Nommez trois régions gravement touchées et décrivez brièvement les problèmes de chacune. 5. Décrivez brièvement trois activités que les organisations internationales peuvent entreprendre dans le domaine de la lutte contre la drogue. 6. Les institutions multilatérales de financement influent souvent, directement ou indirectement, sur les politiques internes de divers pays. Décrivez brièvement trois cas de ce genre au cours des 10 dernières années. 7. Indiquez trois régions qui ont été victimes de catastrophes naturelles au cours des trois dernières années. Indiquez brièvement, dans chaque cas, de quel pays il s'est agi, ce qui s'est passé et, le cas échéant, le rôle joué par les Nations Unies. 8. En prenant comme exemple un pays d'Afrique, décrivez trois obstacles majeurs au développement. 9. Dans les débats sur les affaires internationales, la question d'un code de conduite pour les sociétés transnationales a souvent été soulevée. Donnez deux raisons pour l'adoption d'un tel code et deux raisons contre. 10. La question de la dette étrangère des pays en développement a occupé une place importante dans les débats internationaux ces dernières années. Quelles mesures ont été envisagées par la communauté internationale pour atténuer ce problème? 11. Citez et décrivez brièvement trois objectifs de l'action de l'Organisation des Nations Unies en ce qui concerne la promotion de la femme.
THE UNITED NATIONS: REFERENCES OF A GENERAL NATURE
Rapport du Secrétaire Général sur l'activité de l'Organisation (Département de l'information). Nations Unies. ABC des Nations Unies (Département de l'information). Nations Unies. Image et réalité - Questions et réponses : gestion, finances, personnel (Département de l'information). EPREUVE SPECIALISEE Groupe professionnel : Affaires juridiques QUESTION I La FITZAL est une société multinationale qui a son siège au Kisumu, Etat industrialisé; cette société, depuis 1965, possède et exploite au Homa, Etat en développement, une usine de produits chimiques où sont fabriqués des pesticides. Un léger tremblement de terre s'est produit le 15 février 1975 au Homa, touchant plus particulièrement la région située le long du fleuve Kuja, comme du reste les quatre tremblements de terre qui l'avaient précédé durant la période 1945-1975. L'usine de produits chimiques a été construite en 1964 en bordure de ce fleuve qui, après avoir traversé le territoire du Homa, arrose en aval deux autres Etats, le Rongo et l'Ahero. Le tremblement de terre de février a gravement endommagé l'usine de produits chimiques et a provoqué le rejet soudain dans le fleuve d'une quantité excessive de pesticides et autres produits chimiques. La nature des dommages causés par la pollution était telle que le Homa ne pouvait faire face seul au problème. Trois jours après le tremblement de terre, la pollution résultant des dégâts subis par l'usine de la FITZAL menaçait les deux autres Etats riverains, qui n'avaient pas connaissance de l'accident survenu au Homa. Intervenus trop tard, ils ne parvinrent pas à maîtriser la pollution et à limiter les dégâts causés par elle. Les autorités des deux autres Etats apprirent finalement par la presse locale l'accident de l'usine de la FITZAL, mais les articles consacrés à l'accident ne donnaient pas suffisamment de détails sur la nature des produits chimiques rejetés dans le fleuve. Elles essayèrent, sans succès, d'obtenir du Gouvernement du Homa, des informations plus précises: les renseignements fournis par les divers ministères du Homa étaient en effet contradictoires. Les autorités des deux autres Etats apprirent tout de même que l'usine de produits chimiques était construite au niveau d'une faille sismique dont le tracé suit le cours du fleuve, et était donc exposée à des dommages tels que ceux qu'elle avait subis lors du tremblement de terre de 1975. A la suite de ces événements, le Gouvernement du Homa a convoqué à Rupedhi, capitale du pays, une réunion où il entend négocier, avec les deux pays arrosés par le cours inférieur du fleuve, un traité de coopération pour la gestion et l'utilisation du fleuve Kuja, dont les trois Etats sont tributaires pour leur approvisionnement en eau douce et en poisson. Les trois Etats vous ont engagé, en tant que consultant, pour les aider à négocier et à conclure le traité. a) Exposez dans leurs grandes lignes certaines des dispositions fondamentales que devrait comporter le traité pour faciliter la solution de problèmes précis mis en évidence par l'accident survenu à l'usine de produits chimiques. b) Exposez brièvement les principaux arguments sur lesquels le Rongo et l'Ahero pourraient fonder une action contre le Homa auprès d'un tribunal international dont les trois Etats ont reconnu la compétence pour ce genre d'affaires.
QUESTION II La Franconie et la Blanconie sont deux Etats africains voisins, l'un et l'autre membres de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) et de l'Organisation des Nations Unies. La Franconie, avant d'accéder à l'indépendance le 25 mai 1960, était une colonie de l'Elbie. La Blanconie, qui a accédé à l'indépendance le 12 juillet 1961, était auparavant une colonie de la Rosie. Le 30 septembre 1968, la Franconie et la Blanconie ont conclu un traité d'amitié et de coopération aux termes duquel les deux Etats se sont notamment engagés à régler pacifiquement tous leurs différends, en particulier ceux ayant trait à l'interprétation et à l'application des traités. Par ce traité, ils ont aussi réaffirmé qu'ils reconnaissaient la validité d'une résolution adoptée par l'OUA en 1964, résolution qui prévoit, en vertu du principe uti possidetis, le respect des frontières héritées de l'époque coloniale. L'Elbie et la Rosie avaient conclu le 28 août 1923 un traité établissant le tracé de la frontière séparant leurs deux colonies - Franconie et Blanconie. Cependant, ce traité laissait sans solution la question du tracé de la frontière dans une zone connue sous le nom de "triangle de Flanie", proche d'un centre administratif elbien. Les deux puissances coloniales étaient convenues qu'en attendant la détermination du tracé définitif de la frontière dans le triangle de Flanie, cette zone serait administrée temporairement par l'Elbie. Cet arrangement tenait compte du fait que le triangle de Flanie constituait une zone de pâturages importante pour l'une des tribus nomades de la Franconie. Les choses en restèrent là, et la question du tracé définitif de la frontière dans le triangle de Flanie ne fut jamais réglée par les puissances coloniales. Lors de son accession à l'indépendance, la Franconie publia une notification de succession couvrant la totalité des traités conclus par l'Elbie, y compris le traité de 1923. La Blanconie, en revanche, décida, lorsqu'elle devînt indépendante, de faire table rase des traités conclus par la Rosie. Le temple de Blane, déesse que les blanconiens considèrent comme la mère de leur nation, est situé dans le triangle de Flanie. Depuis la fin de l'époque coloniale, un certain nombre de blanconiens se rendent chaque année en pèlerinage à ce temple. En 1989, la Franconie, qui a pris la succession de l'Elbie pour l'administration du triangle de Flanie, décide de limiter le nombre de pèlerins qui seront admis annuellement dans le triangle de Flanie, ce qui provoqua en Blanconie une vague d'indignation. Les blanconiens, considérant que le temple de Blane fait partie de leur patrimoine historique, exigent que leur gouvernement réagisse. Celui-ci envoie au Gouvernement franconien une note dans laquelle il proteste vivement contre les restrictions d'accès, mais la Franconie n'en tient pas compte. Sur ces entrefaites, le Gouvernement blanconien, espérant que cette initiative lui procura un regain de popularité dont il a grand besoin, décide d'envahir le triangle de Flanie le 25 août 1989 et d'en chasser les administrateurs franconiens. La Franconie riposte en envoyant des troupes dans la zone contestée et saisit immédiatement le Conseil de Sécurité des Nations Unies de la question. Le Conseil se réunit le 26 août 1989. a) Rédigez un bref exposé des arguments sur lesquels le Représentant permanent de la Franconie s'appuiera probablement pour défendre la position de son pays devant le Conseil de Sécurité. b) Rédigez un bref exposé des arguments sur lesquels le Représentant permanent de la Blanconie s'appuiera probablement pour défendre la position de son pays devant le Conseil de Sécurité. c) Selon vous, quelle devrait être la position du Conseil de Sécurité sur cette affaire? Expliquez votre réponse.
QUESTION III Le Pétrolminus est un Etat sans littoral voisin de deux Etats côtiers: la République de Fishfull et le Royaume de Minéralia. Les trois Etats ont ratifié la Convention des Nations Unies de 1982 sur le droit de la mer (vous répondez à cette question comme si la Convention était déjà entrée en vigueur). Le 15 mai 1989, 17 nationaux pétrolminusiens ont été arrêtés par les autorités du Fishfull alors qu'ils pêchaient sans autorisation dans la zone économique exclusive de cet Etat. Leur navire a été saisi et sa cargaison de tilapia, poisson qui tient traditionnellement une place importante dans l'alimentation des pétrolminusiens a été confisquée. Selon les autorités qui ont procédé à la saisie du navire et à l'arrestation de son équipage, le navire en cause a en outre pollué les eaux où il croisait en rejetant une quantité excessive de carburant non brûlé du fait du fonctionnement défectueux de ses moteurs. Les pêcheurs pétrolminusiens ont finalement été relâchés et ont regagné leur pays, mais leur navire reste aux mains des autorités du Fishfull. Le Gouvernement pétrolminusien, informé de l'incident, se met en rapport avec le Gouvernement du Fishfull et lui propose que des représentants des deux pays se réunissent pour étudier comment régler les incidents de ce genre, qui semblent se produire de plus en plus fréquemment. Dans la note qu'il adresse au Gouvernement du Fishfull, le Gouvernement pétrolminusien se plaint du peu d'empressement que mettent le Gouvernement du Fishfull et celui de la Minéralia à conclure avec lui, conformément à l'article 69 de la Convention sur le droit de la mer, des accords bilatéraux qui permettraient à ses nationaux de participer, selon une formule équitable, à l'exploitation d'une part appropriée du reliquat des ressources biologiques des zones économiques exclusives des deux Etats côtiers qui sont ses voisins. Le Pétrolminus fait valoir, en particulier, que la capacité de pêche du Fishfull dans sa zone économique exclusive n'est que de 20% pour le tilapia, alors que, d'après les données scientifiques fournies par l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), il faudrait que cette capacité de pêche dépasse 67% pour que le Fishfull puisse atteindre le volume admissible des captures fixé pour cette espèce de poisson. Le Pétrolminus considère donc que les stocks de Tilapia qui se trouvent dans la zone économique exclusive du Fishfull sont sous-exploités, et que le refus du Fishfull de déclarer ses stocks excédentaires de tilapia et de les rendre accessibles aux pêcheurs pétrolminusiens est arbitraire et constitue une violation des articles 61, 62 et 69 de la Convention sur le droit de la mer (Partie V). Le Pétrolminus demande donc la mainlevée immédiate de la saisie du navire. Le Gouvernement du Fishfull, quant à lui, rejette les assertions du Pétrolminus selon lesquelles sa zone économique exclusive recèle des ressources biologiques excédentaires, et refuse d'ordonner la mainlevée de la saisie du navire. Le contentieux n'ayant pu être réglé par la voie de négociations directes entre le Pétrolminus et le Fishfull, le premier Etat signifie au second son intention de se prévaloir à son encontre des recours prévus dans la Partie XV de la Convention. Les deux Etats ont fait l'un et l'autre une déclaration en vertu de l'article 287 de la Convention, déclaration qui est encore en vigueur. Cependant, ils ont choisi par cette déclaration deux instances différentes parmi celles énumérées à l'article 287. Le Pétrolminus a opté pour la Cour internationale de Justice, alors que le Fishfull a reconnu la compétence du Tribunal international du droit de la mer. a) Expliquez schématiquement comment le différend opposant le Pétrolminus (en l'occurrence en position de demandeur) au Fishfull (en position de défendeur) devrait être réglé selon les dispositions de la Partie XV de la Convention (dont le texte est fourni intégralement lors de l'examen) compte tenu des dispositions fondamentales de la Partie V de la Convention (dont le texte est également fourni intégralement lors de l'examen). b) Pour laquelle des deux parties l'instance compétente devrait-elle, à votre avis, se prononcer, et pour quels motifs?
QUESTION IV La Banque centrale du Bang-Bang a passé avec la Société Details International, spécialisée dans la fabrication de ciment, et qui a son siège en République du Tintin, un marché pour la fourniture de 510.000 sacs de ciment. Le Bang-Bang a besoin de ce ciment pour faire construire les nouveaux bâtiments qui abriteront l'Etat-Major des Armées et pour approvisionner les organismes publics de distribution qui le vendront au détail. Lors de la passation du marché, le 15 décembre 1989, au Siège de la Société Details, les négociateurs de la Banque centrale du Bang-Bang ont versé un acompte représentant 10% du coût total de la transaction en dollars des Etats-Unis, conformément aux stipulations du contrat. Le solde devait être réglé dans les 30 jours suivant la livraison du ciment, prévue pour juin 1990. Les parties sont convenues que le contrat sera interprété et exécuté conformément à la législation du Tintin, et l'une des clauses du contrat dispose que les éventuels différends concernant l'interprétation et l'exécution de celui-ci seront réglés par un tribunal compétent du Tintin. La Société Details livre le ciment le 15 juin 1990, soit dans les délais. Néanmoins, la Banque centrale du Bang-Bang refuse de régler le solde du montant du marché, affirmant qu'environ 5% du ciment livré est avarié. La Société Details affirme quant à elle qu'il n'en est rien, et que la totalité du ciment a été livrée intacte. Six mois après la livraison, la Banque centrale du Bang-Bang n'a toujours pas réglé le solde dû à Details et subordonne tout paiement au remplacement des sacs avariés. Une loi sur l'immunité de l'Etat souverain est entrée récemment en vigueur au Tintin (avant la date du marché en cause); selon cette loi, l'immunité de l'Etat souverain ne peut être invoquée pour justifier l'inexécution d'un contrat que si ce contrat porte sur une transaction constituant un acte de la puissance publique (acta jure imperii), mais ne peut l'être si la transaction, de par sa nature sinon de par son but, revêt un caractère commercial (acta jure gestionis). Cette loi stipule aussi que tout différend pouvant surgir quant à son application sera réglé par la Haute Cour du Tintin, sauf si les parties ont convenu par contrat d'une autre procédure. Le 10 janvier 1991, la Société Details intente contre la Banque centrale du Bang-Bang un procès pour rupture de contrat devant la Haute Cour du Tintin. La Banque centrale refuse de comparaître devant la Cour, invoquant l'immunité de l'Etat souverain. La Cour décide d'examiner l'affaire ex parte. La Société Details demande à la Cour d'ordonner à la Banque centrale de payer au moins 95% du solde du prix d'achat du ciment livré. Pour l'exécution de ce jugement, Details demande en outre à la Cour d'autoriser la saisie des fonds déposés sur le compte bancaire spécial que l'Ambassade du Bang-Bang a ouvert au Tintin pour la rémunération de son personnel et le paiement du loyer des locaux de l'Ambassade. a) Si vous étiez l'avocat chargé de représenter Details dans cette affaire, sur quels arguments fonderiez-vous vos conclusions, étant donné l'attitude de la Banque centrale du Bang-Bang? b) Quelle devrait être à votre avis la décision de la Cour dans cette affaire? expliquez votre réponse.
Liste de sujets Contenu de l'examen et sujets proposés Le candidat sera interrogé sur diverses questions, dont l'emploi de la force, ls sources du droit international, les questions relatives aux réfugiés, la nature des instruments des Nations Unies (par exemple, résolutions de l'Assemblée Générale), les questions ayant trait aux traités, le règlement des différends, les droits de l'homme et les droits de la mer. Comme les questions ont trait à la fois au droit de fond et au droit de la procédure, le candidat doit absolument se familiariser avec la Charte des Nations Unies, le droit des traités et les décisions pertinentes de la Cour internationale de justice. Note sur les conditions de l'examen Le candidat devra faire la preuve de son sens du droit et de ses connaissances en droit international. Il ne sera autorisé à utiliser d'autres ouvrages que ceux fournis par l'examinateur. Réponses et évaluation Sauf indication contraire, le candidat doit répondre à toutes les questions conformément aux principes du droit international généralement acceptés. Il doit à travers ses réponses démontrer qu'il appréhende les questions de fond et les faits de l'espèce considérée; le candidat doit traiter des points de droit applicables à l'espèce et indiquer le cheminement qu'il a suivi dans son raisonnement pour parvenir à sa conclusion. Il sera dûment tenu compte de la rigueur du raisonnement dans l'analyse des points de droit à l'occasion de la notation. EPREUVE SPECIALISEE Groupe professionnel : Bibliothéconomie Exposés A. Les bibliothèques font face à un environnement en pleine mutation dans le domaine de l'information. Les innovations technologiques entraînent, de façon inévitable, des modifications dans la façon d'acquérir, de traiter, de stocker, de rechercher, de transmettre et d'utiliser l'information. En vous basant sur des exemples, discutez l'impact que ces changements ont sur le rôle des bibliothécaires et les services qu'ils dispensent aux utilisateurs. B. Un département dans une organisation internationale a accumulé une collection d'un millier de livres, certaines revues d'actualité et quelques boîtes de coupures de journaux, de réimpressions et de photocopies d'articles de revues. Vous, comme bibliothécaire, êtes prié de faire l'inventaire de cette documentation, de l'organiser en une petite collection d'ouvrages de référence pour le personnel du service, de constituer des fichiers et des dossiers et de fixer des procédures pour la fourniture des services. Vous devrez aussi présenter une proposition touchant les ressources nécessaires pour gérer la collection et fournir les services requis. 1. Enumérez, selon un ordre de priorité et en expliquant l'objet, les mesures que vous prendriez pour: a) organiser la documentation disponible en vue de son utilisation; b) constituer les fichiers et les dossiers nécessaires; c) instituer les services. 2. Indiquez en outre l'information et les décisions que vous auriez besoin d'obtenir pour présenter une proposition concernant: a) l'extension future de la collection; b) l'aménagement des installations, y compris le mobilier et le matériel nécessaires. Dans chaque cas, vous n'avez pas à indiquer de chiffres précis (concernant, par exemple, l'espace requis) ou de montants précis (concernant, par exemple, l'achat de matériel), mais vous devez expliquer ce qu'il faut faire, pourquoi et selon quel ordre de priorité. C. Les publications en série constituent un élément important des collections d'une bibliothèque; le choix et l'acquisition de ces séries peuvent exiger des décisions spéciales, et les procédures et les systèmes d'enregistrement qui leur sont applicables diffèrent à certains égards de ceux employés pour les livres et les autres éléments des collections. 1. Donnez une définition des "publications en série". 2. Exposez brièvement en donnant des exemples spécifiques: a) les catégories les plus connues de publications en séries, et expliquez pourquoi les publications en séries constituent un élément important des collections d'une bibliothèque, en particulier de la bibliothèque d'une organisation internationale; b) les conditions à prendre en compte avant d'acquérir des publications en série; c) le processus d'acquisition et le type d'enregistrement et d'opérations nécessaires à la conservation et la mise à jour des collections; d) les services particuliers liés à une collection de publications en série.
Questions 1. Citez deux avantages et deux inconvénients: a) des catalogues imprimés; b) des catalogues en ligne. 2. Le transfert de données bibliographiques informatisées constitue maintenant un élément essentiel du système de transfert d'informations. Pour accroître l'efficacité de ce transfert, des formats normalisés ont été mis au point pour les échanges internationaux de données bibliographiques. Citez quelques-uns de ces formats, et indiquez les fonctions de trois d'entre eux. 3. Définissez les buts des bibliographies nationales et donnez cinq exemples. 4. Compte tenu de leur domaine, de leur contenu et de leur classement, donnez quatre exemples d'ouvrages de référence utiles dans une bibliothèque. 5. L'analyse de documents peut être réalisée à deux niveaux, à savoir : en faire un résumé analytique, ou bien procéder à l'indexation du texte. a) Définissez chacune des deux opérations. b) Nommez les instruments de travail nécessaires à l'indexation. c) Quelle est l'importance et quelles sont les exigences requises pour une indexation scientifique? 6. Qu'est-ce qu'une publication officielle? Quel en est l'usage? 7. Expliquez brièvement quelle politique vous recommanderiez pour éliminer des ouvrages dans une bibliothèque spécialisée/technique. 8. Quelles sont les formes d'acquisition de publications et quelle est leur importance pour les bibliothèques internationales? 9. Qu'est-ce qu'un index des citations? Quelle en est l'utilité principale comparée à celle d'autres indexes? 10. En matière de traitement de l'information le problème le plus difficile est celui du stockage de l'information documentaire en vue de recherches ultérieures. Ces tâches supposent la classification ou l'indexage du contenu des documents. Indiquez trois types de langage documentaire employés à cette fin dans les systèmes d'information. Pour chacun d'entre eux, donnez deux exemples d'applications. Liste de sujets Liste d'ouvrages recommandés : manuels de base et revues consacrés à la bibliothéconomie et aux activités connexes traitant des questions ci-après : - Bibliothéconomie et science de l'information - Réseau de bibliothèques - Opérations et gestion de bibliothèques - Systèmes informatiques intégrés de gestion de bibliothèques - Utilisation des techniques de l'information dans les bibliothèques - Théorie et techniques de recherche en ligne directe - Bases de données - Références et services d'information - Instructions bibliographiques - Théorie de la bibliographie - Théorie et pratique du catalogage et de la classification - Théorie et pratique de l'indexage (y compris Thesaurus) - Acquisition de matériaux imprimés et non imprimés - Constitution et gestion de collections de bibliothèque - Monographies - Revues et publications en série - Articles audiovisuels - Microfiches et autres matériaux non imprimés - Etudes sur les utilisateurs à l'usage des services de bibliothèque - Archives et tenue de collections d'archive - Service de bibliothèque à l'intention de groupes spéciaux (personnes désavantagées, personnes handicapées, etc.) - Bibliothèques dépositaires - Bases de données et systèmes d'information des Nations Unies - Documentation internationale EPREUVE SPECIALISEE Groupe professionnel : Économie Exposés A. Le service de la dette est une source de préoccupation continuelle pour un grand nombre de pays en développement depuis le début des années 80. Quels sont les facteurs qui ont contribué à ce problème? Quels ont été les effets, sur le plan intérieur, de l'augmentation de la dette extérieure? Quelles mesures correctives a-t-on prises? Quels types de politiques recommanderiez-vous pour réduire les difficultés de balance des paiements dont se ressentent les pays touchés? B. Les ouvrages sur le développement économique sont en désaccord sur les stratégies que les pays en développement devraient adopter pour stimuler le développement. Deux des questions controversées sont les suivantes: 1) les avantages qu'il y a à mettre l'accent sur l'agriculture ou les avantages qu'il y a à encourager l'industrialisation; 2) les politiques qui considèrent la répartition actuelle du revenu comme allant de soi et reposent sur la distribution aux secteurs les plus pauvres de la population des fruits de la croissance économique contre une stratégie fortement orientée vers la satisfaction des besoins de base. Examinez ces deux questions controversées en détail. Quels effets la situation économique mondiale actuelle a-t-elle sur elles? C. Quels sont les principaux facteurs de la division internationale du travail? Quels sont les types d'activité économique où la division du travail a progressé le plus et quels en sont les avantages sur le plan mondial? Donnez des exemples tirés de l'expérience d'un ou de plusieurs pays.
Questions 1. Le développement industriel des pays en développement est freiné par leur manque de technologies. Donnez deux des raisons principales, accompagnées de brèves explications, pour lesquelles les pays en développement ont du mal à surmonter ce problème. 2. Expliquez brièvement pourquoi la formation de capital est considérée comme un élément essentiel de l'expansion et de la diversification économiques. 3. Etant donné les taux d'inflation, différents les uns des autres, d'un groupe de pays à économie de marché, quels effets ces différences pourraient-elles avoir sur les taux de change à court terme et à long terme dans un régime de taux souples? de taux fixes? 4. Précisez dans quelles circonstances un pays peut enregistrer simultanément un excédent du compte des opérations courantes et un déficit de la balance commerciale. Précisez aussi dans quelles conditions le compte des opérations courantes et la balance commerciale peuvent être déficitaires tandis que la balance globale des paiements est excédentaire. Expliquez brièvement. 5. Si l'élasticité des importations d'un pays en développement par rapport au revenu est de 1,75 et que le PNB s'accroisse de 7% par an, à quel rythme moyen vous attendriez-vous à voir s'accroître les importations réelles? Enoncez deux raisons qui font que les importations tendent à croître plus rapidement que le PNB et que les exportations dans les pays en développement. Discutez trois options possibles propres à freiner le taux d'accroissement des importations. 6. Discutez la justification économique et la qualité d'ajustement statistique de la relation ci-dessous, obtenue par estimation statistique. Cette relation estimative suggérerait-elle des recommandations sur le plan des politiques?
Ct: 100.27 + 0.73 Yt - 1.25 rt - 1 2 R = 0.922 DW = 1.73 n = 37 (1.06) (4.17) (-0.35) Ct: consommation privée en termes réels; Yt: revenu personnel disponible déflaté de l'indice des prix à la consommation; rt: taux d'intérêt nominal diminué du taux d'accroissement des prix à la consommation; 2 R: coefficient de détermination corrigé des degrés de liberté; DW: est l'indice de Durbin-Watson; t: est le temps; n: est le nombre d'observations. Les chiffres entre parenthèses sont les valeurs de la distribution de T. 7. On escompte qu'un projet d'investissement produira, en dollars constants, un rendement de 100, 100 et 1 100 dollars au bout respectivement de 1, 2 et 3 ans et qu'il ne produira plus rien par la suite. Si l'investissement est actuellement de 1 000 dollars, serait-il rentable à un taux réel d'intérêt de 8 % par an? de 12%? 8. Décrivez deux méthodes de financement d'un déficit budgétaire et indiquez si elles auraient des effets différents sur l'économie. 9. On dit que dans le cadre d'un régime de taux de change fixes, les pays perdent la maîtrise de leur politique monétaire, tandis que dans un régime de taux de change souples, ils maîtrisent entièrement cet instrument de politique économique. Etes-vous d'accord ou non avec cette affirmation? Indiquez brièvement pourquoi. 10. De nombreux pays tentent de privatiser leurs entreprises publiques. Quelles difficultés la privatisation causerait-elle selon vous dans le cas d'un pays en développement? Liste de sujets Liste d'ouvrages recommandés : manuels de base et revues d'économie traitant des questions ci-après : - Notions fondamentales d'économie - Revenu national et indices des prix - Consommation, épargne et investissement - Politiques budgétaires et fiscalité - Inflation et chômage - Masse monétaire et demande - Notions d'offre et de demande - Concurrence et monopole - Commerce international - avantage comparé - Sociétés transnationales - Contingents tarifaires et libre-échange - Finance internationale - Croissance et développement - Répartition du revenu - Ressources et économie du développement Les candidats doivent être en mesure de répondre à des questions d'économie ayant trait aux pays en développement, aux pays en transition et aux pays occidentaux. EPREUVE SPECIALISEE Groupe professionnel : Finances
Exposés
A. A partir de la balance générale des comptes et des écritures de régularisation ci-après, établissez un bilan au 30 juin 1994.
Débit Crédit Balance générale des comptes au 30 juin 1994 (Dollars) (Dollars)
Liquidités 10 789 10 789 Titres de placement 60 000 Contributions annoncées et non versées 251 200 Comptes clients 1 713 Avances sur salaires 5 000 Salaires 38 689 Frais de voyage 5 058 Frais divers de gestion 17 204 Fournitures 8 531 Bourses d'études/formation 22 836 Frais d'imprimerie 2 700 Dépenses impayées (engagements non réglés) 19 325 Assurance payée d'avance 300 Engagements non réglés à exécuter 19 325 Recettes provenant de contributions annoncées 200 000 Revenu des placements 3 247 Dons de sources privées 10 000 Comptes fournisseurs 2 921 Solde des fonds au 1er janvier 1994 207 852 _______ _______ 443 345 443 345
Régularisations :
1. Au cours du mois de juin 1994, les fonctionnaires ont gagné 3 000 des 5 000 dollars qui leur avaient été versés à titre d'avances sur salaires. 2. La contribution que le gouvernement du pays X avait annoncée mais non versée a été payée en espèces, le 28 juin, par l'entremise du bureau du PNUD, et le Représentant résident a télégraphié pour demander que le montant considéré soit pris en compte dans les états. La contribution a été transférée à la Chemical Bank (New York) par câble. 3. La prime d'assurance payée par anticipation le 1er janvier correspond à une police d'un an; elle est donc déjà expirée à 50 %. 4. Le 30 juin 1994, la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes a fait savoir que le gouvernement du pays X s'était fermement engagé à verser une contribution de 50 000 dollars à l'ONU, montant qui n'a pas été pris en compte dans la balance générale des comptes.
B. Dans le cadre de l'opération d'examen et d'évaluation d'ensemble d'un important système financier informatisé, comment un vérificateur des comptes indépendant devrait-il procéder pour évaluer les contrôles internes?
Questions
1. La société américaine Andrew & Associates a expédié des marchandises à la JMB International du Japon. Le montant des frais d'expédition qu'elle a facturé à la JMB le 16 mars 1994 s'élève à 22 000 yens, dû au 15 avril. Sachant que la valeur du yen est tombée de 0,44 dollar au 16 mars à 0,41 dollar au 15 avril, reproduisez les écritures passées chez Andrew pour enregistrer cette facturation et les paiements ultérieurs de JMB International. 2. Une entreprise a besoin de 85 000 dollars. Une banque locale est disposée à lui accorder un prêt sur un an, mais exige que l'entreprise conserve sur son compte un solde compensateur de 15 % (l'entreprise maintiendrait normalement un solde nul vu que les dépôts sur le compte ne portent pas intérêt). Si le taux d'intérêt nominal est de 12 %, quel sera le coût réel de l'emprunt? 3. Qu'entend-on par "vérification des comptes/vérification de conformité"? 4. Citez quatre des éléments que vous attendriez à trouver dans le dossier permanent d'un vérificateur. 5. Que doit chercher ou vérifier un vérificateur lorsqu'il examine les comptes clients à la date du bilan? 6. Selon la terminologie des techniques de sondage employée en statistiques, qu'entend-on par "précision" et "seuil de confiance"? 7. Un camion acheté le 1er janvier 1994 pour 20 000 dollars, sans valeur à la revente, sera amorti pendant 8 ans par la méthode de l'amortissement linéaire. Montrez comment le compte Camion et le compte Amortissement cumulé correspondant apparaîtraient au bilan a) le 31 décembre 1994; b) le 31 décembre 1995. 8. Définissez le "produit comptabilisé d'avance". 9. Indiquez quatre opérations que vous feriez figurer dans votre programme de vérification des comptes pour vérifier l'exactitude des comptes fournisseurs qui apparaissent dans le bilan.
Liste de sujets
Liste d'ouvrages recommandés : ouvrages de base et revues sur la finance traitant des sujets ci-après :
- Administration financière - Comptabilité - Vérification de comptes - Trésorerie - Placements EPREUVE SPECIALISEE Groupe professionnel : Informatique
Exposés
A. Enumérez et expliquez les sept couches du modèle OSI. Donnez des exemples.
B. Discutez en détail les aspects suivants des données dans un système informatisé de dossiers du personnel: - Organisation - Présentation des éléments - Sécurité - Supports de mémoire - Saisie initiale - Maintenance - Intégrité
C. Vous êtes chargé d'établir les critères de sélection des logiciels qu'est appelée à acheter une grande organisation internationale. L'Organisation n'a pas de politique bien définie dans ce domaine. Votre supérieur hiérarchique vous a demandé de dresser une liste exhaustive des critères à évaluer et des questions à retenir aux fins de l'évaluation des produits considérés. Enumérez cinq de ces critères et formulez quatre questions correspondant à chacun.
Questions
1. Décrivez les principales fonctions d'un logiciel de gestion des télécommunications.
2. A l'aide d'un exemple simple, expliquez deux façons différentes d'exécuter une boucle d'itération en COBOL, FORTRAN, PL/1, BASIC ou C.
3. Quel est l'intérêt d'un dossier détaillé de programmation?
4. Le système d'exploitation UNIX existe de longue date. L'usage ne s'en est répandu que depuis peu. Expliquez brièvement pourquoi.
5. Exposez brièvement 3 questions relatives à la distribution des logiciels au moyen des réseaux locaux. Donnez un exemple pour chacune.
6. "L'architecture des produits d'ingénierie logicielle assistée par ordinateur est soit ouverte, soit exclusive." (a) Commentez cette constatation. (b) Présentez quelques-uns des avantages et des inconvénients de chaque type d'architecture.
7. Expliquez brièvement ce qu'est la mémoire virtuelle. Indiquez si le programmeur doit tenir compte de certaines considérations spéciales lorsqu'il structure une application destinée à être utilisée sur un système de mémoire virtuelle.
8. Décrivez une recherche dans un arbre binaire.
9. En quoi est-il différent de fournir des paramètres à une fonction ou à un sous-programme par leur nom ou par leur valeur?
10. Citez et expliquez brièvement 5 mesures de sécurité visant à prévenir laccès non autorisé à un réseau par sa connexion à lINTERNET.
Liste de sujets
Liste d'ouvrages recommandés : manuels de base et revues spécialisées dans le traitement électronique de l'information traitant des questions ci-après :
- Principes de base du traitement électronique de l'information - Configuration des systèmes informatiques - Compilateurs et langages de compilation - Principes de base de la programmation et de l'analyse - Exploitation des fonctions et installation des systèmes - Notions de base sur les systèmes de gestion de base de données - Manuels, matériaux types et manuels de référence disponibles auprès des fournisseurs de matériels et de logiciels EPREUVE SPECIALISEE Groupe professionnel : Statistiques Exposés A. Quelles sont les trois sources principales de statistiques démographiques? Décrivez-les en spécifiant: a) la nature et le type des données que l'on peut puiser à chacune de ces sources; b) l'usage qui est fait de ces données. B. Comparez un système de statistiques centralisé à un système décentralisé. Expliquez les avantages et les inconvénients de chaque mode d'organisation.
C. Décrivez en détail de quelle manière vous organiseriez et réaliseriez un système de statistiques dans le domaine du commerce international qui permettrait de recueillir et de rendre compte des importations et exportations par quantité, valeur, origine, destination et type et nationalité des compagnies de transport aux niveaux national et international; indiquez quels tableaux seraient présentés dans votre rapport.
Questions 1. En 1990 le Bureau central de statistique du pays X a effectué, avec l'aide de la Banque mondiale, une enquête sur la répartition du revenu dans les zones rurales qui a porté sur un échantillon de 1060 ménages dans 20 zones rurales. Le tableau ci-dessous présente les résultats de l'enquête en ce qui concerne le revenu moyen selon la taille du ménage. Etudiez le tableau et rédigez une brève analyse qui fera ressortir les principaux éléments d'information à en retirer. Taille du Revenu moyen Revenu moyen Revenu moyen Nombre ménage ménage par personne par équivalent adulte de cas ($E.U.) ($E.U.) ($E.U.) 1-2 523 342 419 117 3-4 526 149 202 170 5 968 194 282 102 6 659 110 164 113 7 818 117 171 96 8 937 117 177 98 9-11 1010 103 155 152 12+ 1683 118 183 109
2. Donnez la définition de la moyenne, du mode et de la médiane, et montrez par un graphique comment ces valeurs se rattachent normalement les unes aux autres dans une distribution à asymétrie positive. 3. Nommez les deux grandes classifications de produits utilisées pour les statistiques du commerce extérieur. Pourquoi faut-il qu'il y ait correspondance biunivoque entre ces deux classifications? 4. Décrivez deux façons de mesurer les taux de croissance des séries chronologiques, en commentant leurs avantages et inconvénients respectifs. 5. Exposez clairement la différence entre les erreurs systématiques et les erreurs aléatoires qui entachent les résultats d'une enquête. 6. Un cours est suivi par 80 étudiants et 40 étudiantes. Il y a 36 fumeurs et 84 non-fumeurs. Quelle probabilité y a-t-il qu'un étudiant quelconque, choisi au hasard, soit un fumeur de sexe masculin dans les hypothèses suivantes: a) Si le pourcentage de fumeurs parmi les hommes est le même que parmi les femmes (c'est-à-dire s'il n'y a pas de rapport entre le sexe et l'habitude de fumer)? b) Si le pourcentage de fumeurs parmi les hommes est le double du pourcentage de fumeuses parmi les femmes (c'est-à-dire si les hommes sont deux fois plus enclins à fumer que les femmes)?
7. Un pays impose à tous les candidats à la fonction publique de se soumettre à un examen de dépistage de la consommation de drogues. Dans un groupe de 25 candidats, le dépistage fait rejeter un candidat, qui soutient pourtant navoir jamais pris de drogues. On sait empiriquement que le matériel servant au dépistage met des drogues en évidence dans 99 % des cas où il y a effectivement eu consommation de drogue. Le fabricant du matériel reconnaît aussi que dans 5 % des cas, son matériel indique la présence de drogues alors quil ny en a pas en réalité. On sait par ailleurs que 90 % au moins des sous-officiers et hommes de troupe des forces armées de ce pays nont pas consommé de drogues. Peut-on porter une appréciation sur les affirmations du candidat, et dans laffirmative, laquelle ? 8. Les bilans énergétiques globaux sont un outil d'analyse important et facilitent la définition des politiques énergétiques. Exposez en quoi consiste essentiellement un tel bilan. 9. Des 50 personnes qui se trouvent dans un autocar, 1/5 sont opposées à linterdiction de fumer dans lautocar. Si 15 passagers sont choisis au hasard, sans remplacement, quelle est la probabilité que 5 exactement soient opposés à linterdiction? Quel est le nombre probable de passagers de léchantillon qui sont opposés à linterdiction de fumer ? 10. Quelle est la principale différence entre la "valeur ajoutée statistique" telle qu'elle est définie pour les besoins des enquêtes industrielles et la contribution de l'industrie au produit intérieur brut?
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